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FERIA
2001 - LES CORRIDAS
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Le petit dictionnaire de l'aficion. Tout pour mieux comprendre les
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| La
Novillada du 15 Août |
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Mercredi
15 août - 11h00 - Novillada de feria - Arènes 1/3 pleines - Président
Daniel CRASSOUS - temps lourd 6 novillos d'OCCITANIA, bien présentés
et donnant un jeu interessant. Tous furent applaudis à l'arrastre.
Julien LESCARRET, blanc et or, salut et oreille. Marcos PENA "
EL PINO ", sang et or, salut et vuelta. Julien MILETTO, remplaçant
Julio Pedro SAAVEDRA, bleu et or, oreille et oreille et sortie a
hombros.
Avec
un matériau quelque peu violent dans les capes, bravito et dévoilant
sa noblesse quand on allait la chercher, Julien Lescarret a confirmé
au cours de ses deux prestations tout le bien que l'on pensait de
lui. Bonne première faena hélàs mal conclue. Volontaire et
appliquée la seconde. El Pino restera un peu en deçà de ses deux
opposants. A son premier, distrait et compliqué, brave, le vénézuelien
extirpera quelques jolies séries des deux bords. La faena servie à
son second tournera court par manque de transmission malgré la
musique. Vainqueur de cette matinée, Julien Mileto qui, tombant sur
les deux plus compliqués du lot, alternera de bonnes séquences
entre de belles empoignades. Le jeune garçon s'arrime comme un lion
face à son épineux second sans toutefois résoudre complètement
les problèmes, la faena sera ternie par un bajonazo.
Les
novillos : 1 N° 12 castano oscuro, liston, fin et compliqué,
distrait, applaudi à l'arrastre 2 N° 5 sardo et coloré, bien roulé,
brave sous une longue pique, noble, applaudi à l'arrastre 3 N° 3
negro, liston, bragado, manso 4 N° 8 noir, liston, léger, noble et
bravito en deux rencontres. Applaudi à l'arrastre 5 N° 4 castano
oscuro, long, enscellé, une rencontre sans trop pousser, noblon,
applaudi à l'arrastre 6 N° 9 burraco bien fait. Rencontres par à
coups, applaudi à l'arrastre. Don Pedro |
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| La
Corrida du 15 Août |
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Mercredi
15 août - 18h00 - dernière corrida de la feria - temps lourd avec
quelques gouttes de pluie en fin de spectacle - Arènes Pleines - Président
Serge CALMEL - 6 toros des héritiers de Don Eduardo MIURA pour Stéphane
FERNANDEZ-MECA, bleu nuit et or, oreille et vuelta. Denis LORE,
tabac et or, oreille et salut. Juan Jose PADILLA, blanc cassé et
or, silence et salut. Au paseo la médaille de la ville fut remise
à la cuadrilla de Richard Milian par Raymond Couderc, Maire de Béziers
et un texte lu par Richard Pascal fit se dresser le public dans une
immense ovation à l'absent regretté. Le prix au meilleur picador,
offert par la Pena Emilio Oliva, fut attribué à André Floutier
" Fritero ". Le prix à la meilleure estocade, offert par
le Sundicat des Vignerons du Pays d'Oc, fut quant à lui attribué
à Denis Loré.
La
nouvelle courrait dès le matin et les mines du callejon étaient
crispées, Richard Milian, cruellement blessé dimanche à Dax,
voulait absolument honorer son engagement vis à vis de l'une des
plazas dans laquelle il a signé de mémorables succès. On
craignait le pire et on savait Richard assez " fou " pour
défiler tout de même sur le sable. Vers 13h00 un fax émanent du
CHU de Béziers annonçait, finalement, que c'était impossible
voire suicidaire, le mano a mano se transformait donc en corrida
ordinaire. Et si quelques uns ont marqué leur désapprobation au
paseo, qu'ils sachent que trouver un ou deux toreros aptes à une
telle confrontation en moins de quatre heures relève du miracle. Au
menu donc, six gigantesques toros des héritiers de Don Eduardo
Miura. Magnifiques comme il se doit, très typés " maison
" et étalant un panaché de qualités ou de défauts propres
à cette race. Il fallait une sacré dose de bon vouloir et de métier
pour tirer, pour arracher, les quelques passes que certains avaient
dans le ventre.
On
aime Stéphane Fernandez-Meca dans ce registre guerrier ou il
excelle. Oreille pour son premier combat face à un redoutable
" tio " qui condescendait parfois à mettre un peu la tête
dans la flanelle contrairement à son second, pas très costaud,
plus apte à s'arrêter en milieu de passe et à mettre la corne sur
l'homme. Le nîmois s'est encore battu comme un grand, notamment
face à ce second, dont la faena brindée au public, fut une
empoignade mémorable et valait bien cette chaleureuse vuelta.
Denis
Loré recevra un problématique premier adversaire, au vrai sens
du terme, dans un capote volontaire et s'en suivra une faena,
offerte au public, essentiellement gauchère, la droite restant
inapprochable. L'entière est concluante et la pétition majoritaire
fera tomber une belle et grande oreille que Denis offrira à son
picador, notre " Fritero " national. " Fanfaron
" surveille tout de loin et de près. Il est mis en suerte à
bonne distance et s'élance avec fierté sur le cheval puis pousse
en brave pendant un temps paraissant infini. Certains décompteront
plus de quatre minutes cornes rivées dans le peto sans faire le
moindre cas des capotes agités autour de lui. La seconde rencontre
sera encore en brave et il en sortira à peine essouflé ! Grand
moment que ce tercio là. Second combat livré face à un bison de
670 kgs de muscle entrepris fort bien cape en main. Le tio se torée
uniquement à droite, étale son genio, n'a que peu de charge et
finit très dangereux, le maestro allongeant peut être un peu trop
sa faena offerte au public. ½ lame et descabello pour conclure.
Le
troisième homme, Juan Jose Padilla, paraîtra moins à
l'aise qu'à l'habitude face à ses deux cornus, ce que l'on peut
comprendre. Son premier, rudement piqué, gardera des séquelles de
3 fortes rencontres et finira par décontenancer le torero jusque
dans ses poses de palos avortées. La mort sera plusieurs fois
prudente ce qui divisera l'opinion. Sous quelques gouttes de pluie
on retrouvera le Padilla des grands moments muleta en main. Peu à
l'aise en début de faena puis aiguillonné par El Mangui, le
jerezano se centrera d'avantage, ne laissera plus le toro réfléchir
et tirera quelques séries declanchant la musique. ½ lame de côté
et salut du maestro.
Les
toros : 1 Ofendido N° 10 632 k Cardeno, bragado, meano,
cornalon, 3 rencontres sans pousser, applaudi 2 Fanfaron N° 1 603 k
Cardeno oscuro, bragado, meano, 2 rencontres en brave, applaudi avec
pétition de vuelta al ruedo ( ?) 3 Regatero N° 39 626 k Cardeno
claro, bragado, meano, 3 rencontres, applaudi ( ?) 4 Sargento N° 61
611 k Sardo, chorreado, bragado, meano, 2 rencontres sans pousser 5
Allusero N° 1 670 k Cardeno, bragado, astifino, 4 rencontres sans
pousser, applaudi ( ?) 6 Venadito N° 31 601 k Negro liston, baragdo,
meano, bizco, 2 rencontres en brave, applaudi. Don Pedro |
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| La
Corrida du 14 Août |
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4ème
corrida de feria - Arènes Pleines - temps lourd - Président A.DAUDE. Six
toros de Don Santiago DOMECQ, disparates, pas très costauds mais donnant
un bon jeu en général. JESULIN DE UBRIQUE (vert et or) salut au
burladero et salut. Antonio FERRERA (remplaçant Julian LOPEZ ESCOBAR
" EL JULI ") (bleu et or) oreille et deux oreilles. Sébastien
CASTELLA (crème pâle et or broderies noires) salut et silence.
On,
l'attendait, ils l'attendent encore ceux qui remplirent les arènes de
Béziers jusqu'au faîte. Batacazo … la corne ayant frappé l'idole hier
à Malaga, point de Juli au paseo. Faisant contre mauvaise fortune, bon cœur,
aucun n'a quitté le cirque et tous ont apprécié la gana exceptionnelle
du remplaçant de l'idole : Antonio Ferrera. Antonio souffrant de
problèmes intestinaux et, dixit son père, toréant sous calmant. Le feu
a donc pris dès la réception en deux largas de son premier toro, pauvre
de tête. Il est notoire que le jeune torero d'Ibiza s'est assagi et
torée aujourd'hui dans un registre moins écervelé. Avec les palos c'est
la folie à faire se dresser les gradins. Le toro est bon et la faena,
offerte au public, alternera avec bonne fortune les deux côtés. La
musique joue, le torero se fait plaisir, tue d'une entière caida et
écoute enfler la gigantesque bronca à la présidence pour ne lui
accorder qu'une oreille. Avec juste l'arrogance qu'il fallait, Antonio
compensera par deux vueltas. Une erreur que renouvellera cette même
présidence en stoppant Ferrera dans la réception de son second, cette
fois astifino, en sonnant prématurément les piques. Qu'à cela ne tienne
on aura encore droit à trois paires de palos plus une al violin.
Rugissements du conclave. Brindis au public et la faena, servie à un
excellent toro, vaudra bien la musique et deux oreilles même si certains
pensent qu'il y avait encore mieux à faire …
On ne
peut que prétendre, pour tenter de comprendre les ternes prestations de Sébastien
Castella, que la responsabilité du jour était énorme à assumer.
L'envie semble avoir disparu du visage , le sourire se fait forcé et le
naturel semble avoir été gommé. Certes son premier fuyait, sans jus,
pour permettre de lier les passes mais son second, bel et bon toro, aurait
du permettre au jeune torero un autre registre que la pâle prestation
offerte.
Que
dire alors de Jesulin ? Qu'il s'est placé très au-dessus de ses
compagnons de cartel . Oui, il a l'expérience, le métier, mais manier la
muleta comme il l'a fait au cours de la leçon de toreo offerte à son
second, était un réel ravissement. Les deux côtés furent exploités en
douceur, la muleta à dix centimètres de cornes. Trophée hélas perdu à
l'épée mais chaleureuse ovation pour le maestro d'Ubrique. Rien de
vraiment possible face à son premier, tardo, distrait, piqué à l'excès
et justement sifflé à l'arrastre. Qui au sortir des arènes pensait
encore au Juli ?
Les
toros : 1 Grunon N° 82 520 k negro, astifino, violent et bien roulé,
sifflé à l'arrastre 2 Cateton N° 126 528 k negro, pauvre de tête,
noble et applaudi à l'arrastre 3 Rugidor N° 83 522 k negro, astifino,
bien roulé, faible et hué à l'arrastre 4 Ganan N° 52 518 k negro
liston, astifino, léger, faible et sans jus, hué à l'arrastre 5
Embustero N° 63 534 k negro, astifino, léger, bon et applaudi à l'arrastre
6 Fenomeno N° 46 536 k negro, astifino, bien roulé, réfléchi mais malléable.
Don Pedro
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La
Corrida du 13 Août
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Troisième
corrida de feria - beau temps - près de ¾ d'arènes - Président
JC.SAN NICOLAS. 5 toros de Juan Pedro DOMECQ et un de PARLADE (1er)
pour Jose Ortega CANO, bleu cobalt et noir, bronca majuscule et
oreille. Miguel ABELLAN, bleu nuit et or, salut après avis et salut
au centre. Jean Baptiste JALABERT " Juan BAURTISTA ",
moutarde et or, oreille après deux avis et silence.
Plus
fins que gras ; plus faibles que costauds ; plus nobles que braves les
cinq exemplaires du fer titulaire ont tout de même servi de matériau
intéressant à cette 3ème corrida de feria. On pouvait craindre le
pire après qu'Ortega Cano ait brindé au ciel sa première
prestation. Le capote avait été un peu raide et la faena, ou plutôt
la non faena, débutait mal. Le maestro de Cartagena semblant être gêné
par le vent et les conditions peu claires de son adversaire. Il est
vrai que ce " Parlade "là n'avait que peu de classe à
droite et à gauche on ne saura jamais … Prudentissime à l'estoc en
se jetant par trois fois en dehors, la bronca enfla jusqu'à devenir
majuscule. Sort ensuite " Patizambo ", bien roulé, et notre
Cano retrouve, malgré quelques sifflets imbéciles, ses jambes de
vingt ans. Le capote est très élégant vers le centre et la faena
essentiellement droitière atteindra quelques cimes. Le maestro se
retrouve, sourit et tue bien pour se voir attribuer une oreille qu'il
promènera, tel un seigneur, autour du rond.
On
aura également apprécié l'envie de ses deux compagnons de cartel. Miguel
Abellan recevra au capote un premier quelque peu protesté pour
faiblesse. Le maestro ne brindera pas et construira sa faena avec
cites de loin excellents, justement adaptés aux conditions de
l'adversaire ( ?). Malchance a recibir, longue agonie du bicho jusqu'à
l'avis et salut chaleureusement ovationné. Accueilli par une larga
dans un capote élégant, son second, malgré brindis au public, se réservera
bien vite et étalera alors un tapis de piquants. Le bon vouloir du
Madrilène valait bien un salut plein centre.
Semblant
plus serein qu'à l'habitude, Juan Bautista, accueillera
magistralement son premier avec un capote volontaire et varié.
Baisser la main semblait impossible, pout éviter les chutes, le jeune
français exploitera les deux côtés en plein centre et à mi-hauteur
sous la musique. La très longue agonie après entière a recibir un
peu en arrière, fera sonner deux avis mais la foule exigera avec
force l'octroi d'une oreille justement méritée. Son second, haut et
peu enclin à collaborer, sera entrepris sans brindis et la faena paraîtra
fade ou pour le moins sans transmission. La ½ lame vaudra toutefois
de chaleureux applaudissements. A noter qu'une minute de silence fut
observée au paseo en mémoire du maestro Antonio Jose GALAN,
cruellement décédé dans un accident de voiture la nuit dernière.
Les
toros : 1 Montuno N° 31 532 kg castañ oscuro, liston, algo bragado,
peu collaborateur 2 Narrador N° 8 535 k negro meano bien roulé
applaudi à l'arrastre 3 Nuececito N° 86 526 k castaño oscuro,
liston, menao. Applaudi à l'arrastre 4 Patizambo N°81 538 k negro
liston, pas laid applaudi à l'arrastre 5 Descorchado N° 31 528 k
colorado, liston, problématique 6 Onirico N° 17 553 k castaño
oscuro, algo chorreado, bragado, haut Don Pedro
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La
Corrida du 12 Août
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Près
de ¾ d'arènes - temps agréable - Président JP.ALBOUY - Toros des héritiers
de don Jose CEBADA GAGO, bien présentés et donnant des jeux intéressants.
Stéphane FERNANDEZ MECA, orange et or, silence après avis et
oreille. Denis LORE, bleu nuit et or, oreille et salut. Antonio
FERRERA, violet et or, deux oreilles et ovation.
On
notera surtout l'esprit de cette seconde corrida au cours de laquelle
les trois maestros ont fait montre d'une belle envie de triompher.
Après
avoir agréablement reçu de cape et s'être bagarré, comme à son
habitude, face à un coriace premier occis après avis, Stéphane
Fernandez Meca coupera l'oreille de son second, bien roulé,
distrait de salida et entrepris comme il se devait. Autre régional de
l'étape, Denis Loré démontrera lui aussi une belle envie
notamment en insistant face à son second adversaire. Magnifique
exemplaire copieusement hué à l'arrastre, banderillé sans trop de réussite
et devenant un véritable poison au fil des secondes. L'accrochage
survint, heureusement sans gravité, la lame libératrice et le salut
mérité. Son premier accueilli par deux largas puis bandérillé de
concert avec Ferrera sera d'abord entrepris agréablement mais la
faena tournera court malgré la musique. Entière et oreille.
Triomphateur
: Antonio Ferrera ! Une gana insolente, plaisante. Un
banderillero faisant se dresser les gradins qui lui demandèrent de
faire la vuelta après trois paires magnifiques d'exposition à son
second toro. Un garçon qui semble s'affermir au fur et à mesure des
temporadas. Face à un premier Cebada qui ne se livre que contraint et
forcé, le torero d'Ibiza partagera les palos avec Loré et
entreprendra une juste faena, sans brusquerie, adaptée aux conditions
d'un toro qui ne s'engage plus contrairement au maestro qui s'engage
pour une lame libérant les deux oreilles. Sa seconde prestation,
dernière de cette intéressante corrida, se diluera peu à peu compte
tenu des réticences du toro à se livrer en fin de combat. Antonio
quittera les arènes du plateau sur les épaules.
A
noter que le prix mis en compétition pour le meilleur picador fut
attribué à Santiago CHACON LOPEZ de la cuadrilla de SF.Meca et que
de nouveau EL CHANO a été obligé de saluer après deux paires
audacieuses.
Les
toros : 1 SEGUIDEILLO N° 94 500 kg castaño escobillé, applaudi à
l'arrastre 2 BARRISERO N° 4 512 kg negro algo liston, applaudi à l'arrastre
3 SEMBRADOR N° 29 531 kg colorado liston bragado meano, ovationné à
l'arrastre 4 CLAVELLINO N° 129 521 kg colorado liston meano astifino
5 CASTELLANO N° 112 516 kg colorado ojo de perdiz, compliqué et
conspué à l'arrastre 6 BUCARERO N° 25 523 kg
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La
Corrida du 11 Août
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Feria
de Béziers - samedi 11 août - 18h00 - Beau temps avec rafales de
vent - quasi-plein - mano a mano Enrique PONCE (rouge et or) silence,
oreille, oreille. Sébastien CASTELLA (bleu et or) salut, silence après
avis et oreille. Toros de Joaquin NUNEZ DEL CUVILLO, diversement présentés
avec quelques faiblesses, un poil de race et quelques aspérités.
On
l'a dit un mano a mano devrait engendrer la competencia qui faisait
encore cruellement défaut ce jour. L'absence de Jose TOMAS confina
cette 1ère corrida de feria en corrida ordinaire et presque monotone
jusqu'au cinquième toro. Face à ce matériau Enrique Ponce démontrera
une nouvelle fois un professionnalisme face, notamment à son second
assez compliqué (en fait second bis du même fer). Pas debrindis et
contre toute attente de superbes séries droitières sous la musique.
Pourtant le vent gênait, le toro ne s'employait pas vraiment et
l'oreille était majoritairement réclamée. L'oreille de puerta
grande viendra avec son troisième adversaire. La faena sera allurée,
offerte au public. Registre professionnel : on va chercher en face et
on rejette loin derrière en templant entre les deux. Ole. Peut être
ne supportant pas une telle responsabilité dans la confrontation, Sébastien
CASTELLA restera très en deçà de ses deux premières adversaires.
Malgré brindis public la première faena sera problématique avec
accrochages et un mieux en fin de prestation. Pas assez piqué,
violent, son second sera toréé sans trop de réussite. C'est face à
son colorado de troisième que le jeune biterrois se rachètera un peu
en aguantant extraordinairement et en plongeant une belle lame lui
valant l'oreille. Don Pedro.
Les
toros : 1 Rosito N° 177 535 k ensabanado hué copieusement 2
Pregonero N° 187 520 Negro mulato applaudi à l'arrastre 2bis N° 61
(même fer) 507 negro bragado meano liston applaudi à l'arrastre 3
Barquito N° 4 510 Negro algo chorreado 4 Gavilan N° 9 518 Negro algo
liston ovationné à l'arrastre 5 Aguaclara N° 143 512 Negro liston
applaudi à l'arrastre 6 Centella N° 188 538 Colorado ojo de perdiz
ovationné.
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