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Place de la Madeleine
Les
concerts programmés Place de la Madeleine donnent toute leur
raison d'être au métissage culturel et à l'esprit festif.
Du
pourtour de la Méditerranée, aux charmes envoûtants de Cuba, en
passant par les rythmes endiablés de l'Afrique, il n'y a qu'un
pas à franchir en musique.
Jeudi
11 août
21h30 : Concert ROULTABOUL
Six musiciens originaires du Languedoc.
Un cocktail musical explosif, alliant
rock, ragga d'oc, ska, peña et funky disco.
23h30 : Concert FEMI KUTI
Véritable symbole de l'afrobeat, fils
de l'icône Féla, Fémi Kuti développe à son tour, une prise de
conscience autour d'une musique, dont il est désormais
l'incarnation.
Un spectacle total, un show animal, une
énergie fascinante.
Evènement !
Vendredi 12 août
21h30 : Concert SIM SIM
Révélation régionale. Un voyage musical au cœur de la
Méditerranée. Un métissage associant les musiques
arabo-andalouses, sub-sahariennes, turques, grecques et
espagnoles.
23h30 : Concert
MANUEL GUAJIRO MIRABAL DEL BUENA VISTA SOCIAL CLUB
Fort des liens privilégiés que Béziers
entretient, depuis quelques années, avec les musiciens du
mythique Buena Vista Social Club, et après avoir accueilli
Compay Segundo, Orlando Cachaito Lopez et Barbarito Torres, la
ville reçoit le légendaire trompettiste Manuel Guajiro Mirabal,
entouré pour l'occasion, par une formation d'artistes cubains
exceptionnels.
Samedi 13 août
21h30 : Concert KUMQUAT
Groupe composé de musiciens issus du groupe Regg'lyss.
La passion de la musique Jamaïcaine.
French original reggae !
23h30 : Concert AMPARANOIA
Groupe phare de la scène espagnole.
Cumba, rumba, ska, reggae et musiques
tziganes et orientales.
Une fête rebelle et métissée.
Preparate para una fiesta
furiosa !
Dimanche 14 août
21h30 : Concert LA BRONCA
Groupe tequila rock, originaire de Montpellier.
Rock bien frappé, cuivres offensifs,
chœurs et chants vitaminés, guitares et basses infernales. Un
show très épicé.
23h30 : Concert LA KINKY BEAT
Formation majeure de la scène
barcelonaise, constitué de musiciens issus du Radio Bemba de
Manu Chao. Une fusion détonante de musique métissée, reggae,
punk, et rock steady.
Cloître Saint-Nazaire
Festival de
Flamenco
Quatre spectacles pour magnifier
le flamenco. Entre danses, chants et guitares, le cloître va
s'enflammer aux rythmes des pas cadencés, des textes envoûtants,
des froissements de tissus et des cordes ajustées.
Une grand-messe où se marie
beauté et noblesse.
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Jeudi 11
août à 23h00 –
Nuit
de la guitare
Manuel Rodriguez
C’est en autodidacte qu’il décide de se lancer dans
l’apprentissage de la guitare flamenca.
Très vite, il se forme à
l’accompagnement de la danse flamenco, en suivant les cours de
La Joselito à Toulouse et en participant par la suite à de
nombreux stages animés par les grands maîtres espagnols tels que
La Tati, Manuel Betanzos, José Galvan, Belen Maya…
Il fait incursion en Espagne et
accompagne des concours de chant. En 1993, il partage sa passion
avec les meilleurs artistes parisiens et se produit notamment
avec la chorégraphe Blanca Li et avec Malou (compositeur de la
musique du film Gazon Maudit), au New Morning, à l’Opéra
Bastille…
Depuis 1995, il fait un travail de
recherche musicale et de création qui débouche sur la
composition de nombreux spectacles (Ruedo, Historia de un día,
Celtibères…).
En 2002, il compose la musique du film « Les maquis de
l’impossible espoir », œuvre retraçant la lutte des derniers
guerrilleros espagnols. Il a également participé à la création
musicale d’un spectacle avec le cirque Gruss aux arènes des
Saintes Maries de la Mer.
Actuellement il travaille en collaboration avec le compositeur
Jacques Pelizzari (auteur de nombreuses musiques de reportages
télé tels que Thalassa, Faut Pas Réver…) et participe à la
création du spectacle « noches negras de Goya » adaptation des
peintures noires de Goya, mis en scène par Jean Pierre Armand.
Par ailleurs, son premier album intitulé « Tarro de las
esencias » est paru fin 2003 et a été choisi par le site
flamenco madrilène : elflamencovive.com et le site apaloseco.com
où on peut se le procurer.
« Tarro de las esencias »
Ce sont les compositions musicales du guitariste Manuel
Rodriguez qui sont à l’origine de l’album « Tarro de las
esencias » que vous pourrez découvrir en avant première sur
Béziers, le 11 août.
Ce spectacle mélange les sons et les musiques qui ont nourri le
flamenco moderne. Ainsi se tissent et se répandent les sons et
les rythmes qui s’ancrent tant dans la tradition flamenca que
dans le jazz et dans le métissage des instruments.
Composition du groupe :
Guitare : Tony Hernandez
Saxophone et chant : Aldo Guinart
Contrebasse : Etienne Lemauf
Percussions : Machael Fernandez et Paco Ruiz
Chant : Mariano Zamora
Danses : Valérie Rodriguez et Lorenzo Ruiz
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Vendredi 12
août à 23h00 –
Nuit
de la danse I
Familia Fernandez « Flamenco de raza »
La « Familia Fernandez », dirigée par
le vétéran Curro Fernandez, vient présenter à la Feria de
Béziers son spectacle, inédit en France, « Flamenco de raza ».
Ce spectacle réunit tous les
ingrédients : la pureté, la maîtrise des anciens, la spontanéité
et l’improvisation de la jeunesse, et la passion.
Curro Fernandez possède cette vertu
d’engendrer – comme premier objet de la vie – l’Art Flamenco,
dans sa trilogie du cante, de la danse, de la guitare ; l’art
ancestral du quartier gitan de séville Triana, s’allie à celui
du village de Lebrija, autre lieu du Flamenco.
Composition du groupe :
Cante : Curro Fernandez Rios et
Pepa Vargas Torres
Guitare : Paco Fernandez Vargas
Danse : José Manuel Ramos
Cacao, Miguel Angel Ramos Cacao et Carolina Martinez Gonzalez
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Samedi 13
août à 23h00 –
Nuit
de la danse II
Juan Ogalla
Juan Ogalla (Cadiz 1974) est très connu
par les 7 années au cours desquelles il fut partenaire et
soliste dans la compagnie de la célèbre danseuse Cristina Hoyos
(1993-2000). Ce danseur a été formé par Concha Baras, Angelita
Gomez, Manolo Marin, Manolete, El Guito, Javier La Torre.
Il débute en 1982 au Théâtre Falla de
Cadiz avec le spectacle «Las Calles de Caí» de carmen Giralder.
Jusqu’en 1987, il fait partie du Groupe «Los Niños de la
Tertulia de la Isla» sous la direction de Concha Baras et
participe à plus de 250 spectacles dans la plupart des grands
Festivals de Flamenco.
En 1998, il devient soliste de la
Compagnie Angelita Gomez dans le spectacle «Rincón Andaluz».
Puis, chez Manuel Morao avec le spectacle «Flamenco esa forma de
vivir» dont la première se déroule à Paris au Théâtre Edouard
VII.
En 1990, le spectacle «Gipsy Pasión»
tient la scène durant 2 mois et demi à Broadway.
En 1992, il obtient le 2ème Prix
National de Baile Flamenco et accompagne la tournée des Manuelle
Carrasco. Puis viennent les années Critina Hoyos avec «Caminos
Andaluces, Arsa y Toma, Al Compas del tiempo».
En 1998, il participe à la Biennale de
Séville avec le spectacle «La Tirana» de Maria Pages.
A partir de 2000, il crée sa propre
Compagnie. C’est ainsi qu’il participe à de nombreuses tournées
internationales : New-York, Sao Paulo, Tokyo, Los Angeles, San
Francisco, Mont de Marsan.
Il est invité au Festival de Danse de
Granada dans le cycle «12 noms pour le XXIème siècle».
En novembre 2001, sa carrière prend un
nouveau tournant avec la création de sa propre Compagnie de
Danse et de ses propres spectacles. Le premier
d’entre eux «Soniquete
Flamenco» a été présenté à malte et en Turquie.
2005 marque un point d’orgue dans la
carrière de Juan Ogalla avec sa présentation au prestigieux
festival de Jérez où il a obtenu d’élogieuses critiques.
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Dimanche 14
août à 23h00
Amapola « De bronce y encaje »
Le Flamenco est comme la terre qui le
nourrit ; un art fait de contrastes permanents : le chant, dont
la voix peut culminer dans un sanglot, le « llanto », ou se
faire rieuse, dans un « tanguillo » par exemple ; la guitare qui
transforme ses « longs soupirs d'or en une pluie d'étoiles »,
ou dont la main qui la frappe évoque le bruit sourd d'un
« cercueil qui vient cogner la terre » (A. Machado) ; et que
dire de la danse, qui doit constamment résoudre, par
l'incroyable autonomie de la ceinture, la contradiction de,
simultanément, caresser le ciel et meurtrir la terre.
Le spectacle « De bronce y encaje » se
veut l'illustration de ces contradictions permanentes qui
constituent la spécificité de l'esprit espagnol en général, et
andalou en particulier.
Artistiquement et musicalement, les
oppositions s'expriment par le masculin et le féminin, la
guitare et le violon, les apports orientaux et arabo-andalous
capables de broder l'espace scénique comme les plafonds de
l'Alhambra.
Ce sont tous ces contrastes mêlés qui
font du Flamenco cet art subtil constitué de cette part de
caprice et de liberté qui le rendent inimitable.
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Lundi 15
août à 12h00 en la Cathédrale Saint-Nazaire
Amapola y Pepe Linares « Misa
Baetica »
La Misa Baetica ou Flamenca, fût
interprétée pour la première fois à Béziers, lors de la
traditionnelle messe Flamenca de la FERIA, en août 1988. La Misa
Flamenca, telle qu'interprétée par Pepe Linares, s'insère
naturellement dans le cours de la messe traditionnelle :
simplement, au moment de la prière, le prêtre cède la place à
l'artiste.
De plus, l'appartenance de la Messe à
la tradition du Flamenco est indéniable, la Religion est l'un
des thèmes d'inspiration des artistes, au même titre que la
Femme, la Mère, l'Amour, la Terre.
A Séville même, il n'est pas rare
d'entendre le prêtre mêler un Cante à son office. Car la Misa
Flamenca, par le recueillement et la concentration qu'elle
impose, permet l'expression des Palos les plus purs, les plus
profonds, les plus primitifs, les plus « rancios » du répertoire
« Jondo » : Martinetes, Romances, Soleares, Siguiriyas, Tonas,
Granaina...
Elle est agrémentée dans cette version
de compositions originales de Gregorio Ibor Sanchez et
accompagnée au chant par Cathia Poza, Tina Alazar et Clara
Tudela.
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